1985. Après avoir sillonné l’Europe et les USA, le groupe sud-africain de Malopoets rentre au pays. Dans l’avion, un siège est vide. Le chanteur et guitariste Sam Tshabalala n’est pas du voyage. Refusant l’Apartheid, l’homme au nom qui chante a décidé de rester en France. Vingt ans plus tard, s’il vit toujours à Paris, Sam Tshabalala n’a pas oublié sa contrée natale. Ce second album solo, après Communication, en 2001, raconte le sida, les déplacements forcés de population, la mort de son neveu abattu dans un ghetto… Des sujets difficiles, chantés en zoulou, shangaan, tswana et anglais, paradoxalement portés par des mélodies douces et joyeuses.